mercredi 8 février 2012

Woody...

"Ce n'est pas que j'ai peur de la mort; je veux juste ne pas être là quand elle se présentera."

Je t'adore...

mercredi 1 février 2012

La merde en héritage...

Cher Baby Boomer,
il faut admettre que ce que tu nous laisses est très généreux. Si onctueuse, si toxique, cette bonne grosse merde dans laquelle les générations futures, tes enfants en premier lieu, vont pouvoir écoper pendant des décennies pendant que toi, confortablement installé sur ta retraite, tes plans de capitalisation et ton chauffage électrique à bas prix, tu me parles de l'impossibilité de sortir de la logique de croissance! J'avoue, j'ai envie de te serrer très fort dans mes bras, mes bras qui je l'espère sauront encore travailler à 75 ans pendant que toi tu prêcheras dans les limbes pour la dérégulation des marchés financiers. Avec un peu de chance, puisque mon espérance de vie baisse avec mon espérance de retraite et mon pouvoir d'achat, je serais morte à 55 ans d'un cancer des poumons alors que je ne fume pas, corrompue par un poison placé à bon escient dans la chaine alimentaire, dans les composantes électroniques de mon ordinateur ou simplement dans l'air que je respire, un poison à bas prix qui aura permit plus de profits pour les actionnaires dont tu fais partie. Allez va, je comprends, c'est difficile de renoncer à son petit confort. Ignorer la réalité de l'avenir de ses propres enfants lorsqu'on est responsable de la faillite de celui ci, c'est humain après tout. Ne sommes nous pas le plus grand prédateur de la planète! Prédateur sur le dos de sa propre lignée, prédateur sur son milieu naturel? Cynique jusqu'à la sociopathie? Dis moi, là pendant que je t'embrasse tendrement, assise sur tes genoux comme un petit enfant reconnaissant, t'es-tu demandé si tu n'aurais pas mieux fait de mettre un contraceptif, plutôt que d'assassiner notre avenir par ton égoïsme?
Tu ne pensais pas... Tu ne savais pas... Et là, tu sais et tu fais quoi? Tu dis que c'est pas toi... 





vendredi 23 décembre 2011

De bonnes fêtes!!!!

Pourrissez ceux que vous aimez, de l'affection, des attentions et surtout de la tendresse!
La tendresse, les agences de notation ne le disent pas mais c'est la valeur qui monte...

mardi 20 décembre 2011

Chiennes de garde/Molosses en rut

Une amie qui travaille dans un quotidien belge me régale régulièrement de perles sexistes et autres anecdotes lamentables sur la façon dont ces messieurs se comportent vis à vis des membres féminins de la rédaction. Ces chroniques du machisme ordinaire sont devenus l'incontournable épisode de nos indignations respectives. Dernièrement elle a fait un papier sur le livre de Denise Bombardier et Françoise Laborde "Ne vous taisez plus !" et m'a demandé de l'illustrer.
Ne vous taisez plus mesdames, même si pour cela vous devez écoper de l'infamant qualificatif d'hystérique! Un petit cours d'histoire vous convaincra que l'hystérie n'est que le vocable misogyne pour "rébellion". Il est utilisé fin XIX, début XX eme pour apposer un symptôme médical à des patientes infantilisées par le système et justifier l'internement de femmes qui ne rentrent pas dans le droit chemin patriarcal, qui ne se soumettent pas ou pire qui ouvrent la bouche pour manifester leur mécontentement, leur colère, leur frustration (barrer la mention inutile). L'hystérique, c'est celle qui ne la boucle pas! Les sufragettes anglaises, Simone Veil, Louise Michel, Clara Zetkin, Susan Sontag, Virginie Despentes, toutes hystériques donc! En d'autres temps d'autres lieux, on les aurait brûlées en place de ville.

La bonne société nous raconte la fable suivante "Les hommes, c'est plus fort qu'eux (queue)!" Arrêtons de croire qu'il est normal de subir le machisme ordinaire. Ce comportement masculin n'a rien de génétique, il est culturel! Et notre passivité fasse à celui ci l'est tout autant. Notre silence se retournera toujours contre nous. Qui ne dit mot consent, parait il. Alors les filles, on dit "le chien aboie, la caravane passe"? Balancez lui un saut d'eau glacé, vous allez voir comme ça va le calmer, ce vilain canidé!

mercredi 14 décembre 2011

Le luxe

Les Vampires de Feuillade et la somptueuse Musidora sont l'inspiration pour ce dessin de Une spécial Luxe. Le luxe... C'est avoir du temps. C'est avoir de l'espace. C'est boire du bon vin avec des amis chers, partager un repas plein d'amour. Le luxe, c'est ne pas avoir de regrets.

Comme disait Oscar Wilde "Jai des goûts simples, je me contente du meilleur!"


Et celle ci c'est la version de l'année dernière, inspirée de Turandot, l'opéra de Puccini. Le luxe, c'est comme les numéros spécial Noël ou spécial Tsunami, une valeur sure!


mardi 6 décembre 2011

Noël mais pas trop...

Une image pour le supplément de Noël de La Libre Belgique.
Certains se reconnaitront...

jeudi 1 décembre 2011

Le Hibou sur le fil

Voici mon dernier travail de graphisme en date. L'image de marque et la conception graphique (la progra, c'est Jérôme Van De Sande) du site "le Hibou sur le fil" qui vend en ligne de merveilleux tissus pleins de fantaisie, mais aussi du fil et des idées!

En attendant que leur site soit en ligne, vous pouvez aller voir le blog du Hibou ici et vous pouvez faire confiance à Cécile pour avoir du goût en matière de sélection textile (elle fait aussi vente à domicile ;).
Si seulement j'étais pas une handicapée de la couture...



jeudi 17 novembre 2011

La revanche des moutons...

... n'aura pas lieu. Nous ne sommes pas chez Orwell, par conséquent de nombreux moutons ont été sacrifiés au besoin du culte musulman, ce sans anesthésie et sans révolte. Les abattoirs avait mis à disposition des machines d'anesthésie à l'électricité (Ah bon, l'électrocution, ça fait pas mal?) mais les sacrificateurs ont dédaigné ce dispositif et préféré la manière traditionnelle: à sec, avec un grand couteau et le mouton terrorisé qui bêle et se débat et qu'on égorge proprement dans un combat musclé entre la bête et l'homme! C'est la tradition. Comme l'excision dans d'autre pays. Traditionnelle, sans anesthésie.
Je dois illustrer le sujet, je me mets à la place du mouton.

mercredi 9 novembre 2011

Eloge de La Lenteur

Pour celle là, paradoxalement, j'ai du faire vite! Cependant en la faisant, un grand calme m'a envahit.
Un petit chat sur les genoux, une tasse de thé, les feuilles mortes flottants entre ciel et terre et voilà... On vous presse et rien ne vaut l'instant suspendu, l'absence d'action, l'immobilisme contemplatif. Ce sont les moments perdus à lire qui emmènent le plus loin, les instants d'arrêt à rêvasser qui nourrissent l'imaginaire et donnent l'engrais pour les semailles. L'éloge de la lenteur, ce sont les plantes qui n'ont l'air de rien et qui éclosent, dans un éclat stupéfiant, quand le temps de moissonner est arrivé.